La capitale guinéenne a vécu une journée particulièrement marquée par les conséquences dramatiques de la consommation de stupéfiants. Ce vendredi, les services de police ont été sollicités à plusieurs reprises, faisant face à trois cas distincts en l’espace de quelques heures.
Aux premières heures du matin, un corps sans vie a été découvert à Madina, non loin de la gare routière de Siguiri. La victime, identifiée comme étant Mamadou Samba Barry, originaire de Pita Banthignel, aurait été aperçue la veille à la devanture d’une boutique proche du lieu où son corps a été retrouvé.

Alertée, la police technique et scientifique s’est rapidement rendue sur place pour procéder aux constats et ouvrir une enquête. Le procureur du ressort, informé de la situation, suit de près les premières avancées du dossier. Les habitants, sous le choc, attendent avec inquiétude les conclusions de l’enquête afin de comprendre les circonstances exactes du décès.
Quelques heures plus tard, un second cas a été signalé au Port autonome de Conakry. Il s’agit d’un homme d’une quarantaine d’années, connu pour sa consommation régulière de stupéfiants et souffrant de problèmes de santé. Connu sous le surnom de « Bambéto », il a été retrouvé sans vie avant d’être transporté à la morgue par les services portuaires.

La journée s’est finalement achevée sur une note légèrement moins dramatique avec la découverte d’une troisième victime, retrouvée agonisante. Grâce à la réactivité de citoyens présents sur les lieux, elle a pu être secourue à temps, échappant de justesse à une issue fatale.
Ces trois cas relancent une nouvelle fois le débat sur l’ampleur de la consommation de drogues dures dans la capitale et les risques humains qui y sont associés. Les autorités appellent à renforcer les actions de prévention et de sensibilisation pour tenter d’enrayer ce fléau qui continue de faire des ravages.
Ibrahima Sory kandja Bangoura














