Le constat est frappant. De longues files de véhicules se dressent ce mardi matin devant les stations-service de la capitale. Certaines stations ont d’ailleurs baissé rideaux après l’épuisement de leurs stocks dû à une demande qui a soudainement grimpé, depuis la nuit de lundi 2 mars.
De nombreux usagers, craignant une crise de carburant dans le pays courent vers les stations pour s’approvisionner. Des craintes sans doute nourries par la guerre dans le Moyen-Orient, mais surtout de folles rumeurs faisant état de rupture de pétrole dans le pays.
Des sources contactées ce mardi par notre rédaction écartent toute rupture d’approvisionnement, du moins dans l’immédiat. Au niveau local, nos sources sont formelles : les dépôts nationaux disposent de suffisamment de carburant à date.
Mieux encore, précisent nos informateurs, la Guinée est pour le moment à l’abris des soubresauts de cette guerre. En effet, le pays aurait condamné bien avant des stocks pour la consommation locale et ces commandes sont sécurisées, en route vers Conakry.
A court terme donc, il n’y a pas de raisons de craindre une rupture d’approvisionnement, rassurent nos sources.














