Le Parti de l’espoir pour le développement national (PEDN), dirigé par l’ancien Premier ministre Lansana Kouyaté, a officiellement annoncé son boycott des élections législatives et communales du 24 mai 2026.
Cette décision radicale, confirmée par le porte-parole Ousmane Kankou Kaba à l’issue d’une réunion extraordinaire tenue ce lundi 23 mars, marque une nouvelle étape dans le retrait du parti de la scène électorale après son absence remarquée lors de la présidentielle de décembre 2025.
Bien que les motivations précises de ce désistement n’aient pas encore été détaillées, ce choix de ne présenter aucune candidature à moins d’une semaine de la clôture des dépôts modifie l’équilibre politique dans plusieurs circonscriptions et confirme la ligne de rupture adoptée par le bureau exécutif du parti face au processus actuel.
On en vient alors à se questionner sur les dessous de cette décision radicale. Selon des sources contactées au sein du parti, le choix de boycotter le processus n’a pas été unanime. Des informations que nous avons pu avoir attestent que lors d’une réunion tenue dans la nuit du 23 mars, les instances nationales ont bien souhaité prendre part à ce rendez-vous électoral.
Que s’est-il donc passé ? Le malaise semble en tout cas s’installer, car ce choix ne cache pas les frustrations de certains cadres du PEDN.














