Décédé le 4 avril dernier à Paris, Elhadj Ibrahima Guelguedji Barry est accompagné ce vendredi 10 avril 2026 vers sa dernière demeure, au terme d’un programme d’obsèques entamé en France et qui se poursuit en Guinée.
À Mamou, précisément dans le quartier Almamya, la maison mortuaire de l’opérateur économique ne désemplit pas depuis les premières heures de la matinée. Dès 8 heures, des délégations venues de divers horizons affluent, témoignant de l’ampleur de l’émotion et du respect suscités par le défunt.

Sur place, tout est minutieusement organisé. De la distribution du déjeuner à l’accueil des différentes délégations, en passant par le déploiement des forces de l’ordre aux principaux carrefours, chaque détail est pris en compte pour assurer le bon déroulement des obsèques. Les agents de la protection civile, les sapeurs-pompiers ainsi que la Croix-Rouge sont également mobilisés, illustrant une organisation sans faille.
Dans les prochaines heures, les fidèles et proches du défunt sont invités à se rendre à la grande mosquée d’Almamya pour la prière funèbre, moment de recueillement intense. Celle-ci sera suivie de l’inhumation au cimetière de Tambassa, situé dans la commune urbaine de Mamou, préfecture d’origine du disparu.

Le corps d’Elhadj Guelguedji Barry est arrivé à Mamou en provenance de l’aéroport international Ahmed Sékou Touré de Conakry, après un long transfert depuis la chambre funéraire de l’hôpital Bichat, en France.
Dans une atmosphère empreinte de tristesse et de dignité, Mamou s’apprête ainsi à rendre un dernier hommage à l’un de ses fils, dont la disparition laisse un vide profond au sein de la communauté.
Amadou Diallo














