Face à une nouvelle nuit de bombardements américains visant ses infrastructures de défense, de communication et de surveillance, l’Iran a officiellement annoncé ce jeudi 11 juin 2026 la fermeture totale du détroit d’Ormuz « jusqu’à nouvel ordre ». Cette mesure de blocage radical de cette voie maritime hautement stratégique a été annoncée par la PGSA, l’autorité contrôlée par les Gardiens de la Révolution.
En guise de représailles immédiates aux assauts de Washington, Téhéran a également riposté militairement en tirant des missiles balistiques contre un centre de commandement américain situé en Jordanie, ainsi que sur d’autres bases militaires au Koweït et à Bahreïn.
De son côté, le président américain Donald Trump a accentué la pression en menaçant directement, via son réseau Truth Social, de frapper l’Iran « très fort ce soir ». Le dirigeant américain a ouvertement exprimé sa volonté de prendre le contrôle prochainement de plusieurs sites pétroliers iraniens, dont l’île de Kharg, tout en se disant prêt à cibler des infrastructures civiles.
Le négociateur en chef de Téhéran, Mohammad Bagher Ghalibaf, a mis en garde les États-Unis sur les réseaux sociaux, promettant de faire face à un « Iran différent » et de plonger Washington dans un « bourbier sans fin » caractérisé par l’effondrement des marchés et la destruction des structures énergétiques.













