À l’issue d’une assemblée générale extraordinaire tenue ce mercredi à son siège national situé à Donka, le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG), dirigé par Aboubacar Soumah, a annoncé une série de revendications fermes conditionnant l’ouverture des classes.
Réunis pour débattre des 5 points, l’ouverture des classes, la révision du statut particulier de l’éducation, la reconnaissance des enseignants contractuels de Conakry, le déblocage des salaires de 3 600 enseignants et la mise en place d’une commission technique, les membres du syndicat ont tranché. Pas d’ouverture des classes avant la fin du mois de septembre, et ce, sans réponse claire du gouvernement à leurs doléances: « Pas d’ouverture de classe sans la révision du statut particulier de l’éducation. Pas d’ouverture sans la reconnaissance des enseignants contractuels de Conakry. Pas d’ouverture sans le déblocage des salaires de 3 600 enseignants. Et pas d’ouverture sans l’uniformisation des primes d’incitation », a menacé le Secrétaire général du SLECG, Aboubacar Soumah.
Le syndicat a également annoncé la création d’une commission technique chargée de rédiger un mémo détaillant leurs revendications, qui sera prochainement remis aux autorités compétentes.
Morlaye Damba














