Au quatrième jour d’une offensive de grande envergure déclenchée par les États-Unis et Israël, le Moyen-Orient s’enfonce dans une guerre ouverte visant à neutraliser le programme nucléaire iranien et à renverser la République islamique. Ce mardi 3 mars 2026, des frappes massives et simultanées ont visé Téhéran et Beyrouth, ciblant les infrastructures stratégiques des Gardiens de la Révolution et du Hezbollah.
La tension a franchi un nouveau palier avec une attaque de drones contre l’ambassade américaine à Riyad, entraînant la fermeture de la chancellerie et l’évacuation du personnel diplomatique non essentiel dans plusieurs pays voisins. Tandis que Benjamin Netanyahu justifie cette « action décisive » par l’urgence d’éliminer une menace nucléaire imminente, Donald Trump prévient que les opérations militaires pourraient durer plus d’un mois, n’excluant pas l’envoi de troupes au sol.
Sur le terrain, la riposte de l’axe pro-iranien s’intensifie. Le Hezbollah a annoncé avoir frappé plusieurs bases aériennes israéliennes, notamment Ramat David et Meron, en représailles aux bombardements qui ravagent la banlieue sud de Beyrouth. Parallèlement, l’armée israélienne a confirmé le déploiement de troupes en « points tactiques » au Sud-Liban pour sécuriser sa frontière, tout en poursuivant ses raids sur les centres de commandement et les médias d’État à Téhéran.
Ce conflit, qui perturbe déjà gravement les marchés financiers et l’approvisionnement pétrolier mondial, place la région dans une incertitude totale alors que le bilan humain commence à s’alourdir, avec notamment la perte de six militaires américains confirmée par le Pentagone, et près de 800 morts du côté iranien, selon le croissant rouge.














