Le Bureau syndical des travailleurs de l’administration parlementaire a annoncé l’organisation d’un sit-in de rupture prévu le mercredi 22 avril 2026 à partir de 9 heures dans la cour du Parlement. Cette décision fait suite, selon le syndicat, à plusieurs manquements imputés aux autorités.
Dans un communiqué daté du 16 avril 2026, la Section syndicale dénonce une « violation flagrante » de l’accord tripartite signé le 6 janvier 2026. Elle évoque notamment le refus persistant de procéder à la signature et à l’application du statut particulier des travailleurs parlementaires.
Le syndicat accuse également la partie patronale de ne pas avoir versé les cotisations sociales à la CNSS, une situation qui, selon lui, met en danger les droits sociaux et la sécurité des travailleurs concernés.
Autre grief soulevé : la non-publication du rapport du dossier FUGAS relatif aux primes de session, resté sans suite malgré son caractère jugé légitime et urgent par les représentants syndicaux.
Face à ce qu’il qualifie d’« accumulation d’injustices », le Bureau syndical appelle à une mobilisation massive afin d’exiger :
. La signature et l’application immédiate du statut particulier ;
. Le paiement intégral des cotisations patronales à la CNSS ;
. La publication sans délai du rapport du dossier FUGAS ;
. Le respect strict des engagements pris par les autorités.
Le syndicat affirme rester déterminé jusqu’à la satisfaction totale de ses revendications, précisant qu’aucune reculade ne sera tolérée après « tant de promesses ».

Mohamed Béné Barry














