Lors d’une conférence de presse tenue ce lundi 17 août 2026, le ministre des Sports, Cellou Baldé, s’est prononcé sur l’état d’avancement des travaux de rénovation du stade Général Lansana Conté (GLC) de Nongo.
Selon le premier responsable du département des Sports, les travaux avancent normalement. « Le Syli pourrait même y jouer au mois de novembre. D’ici à la fin de l’année, les travaux seront terminés », a annoncé le ministre Cellou Baldé.
Poursuivant, il a souligné les coûts liés aux matchs disputés à l’étranger, estimant que cela revient trop cher à l’État et prive, par ailleurs, le Syli National du soutien de son public. « Jouer en dehors du pays coûte trop cher à l’État et prive le Syli National du soutien du public », a-t-il déploré.
Malgré la volonté de la Guinée d’accueillir la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), le pays devra encore patienter, en raison notamment du manque d’infrastructures sportives répondant aux exigences de la compétition.
Toutefois, Cellou Baldé a précisé que les autorités comptent poursuivre les investissements dans les infrastructures sportives. « Le président de la République a décidé de mettre en place des infrastructures permettant à la Guinée d’abriter des compétitions internationales, mais aussi de relancer le sport à la base », a-t-il rappelé.
Le stade de Nongo pas affecté par les fissurations
Interpellé sur le phénomène de fissuration qui affecte la zone de Nongo, où se situe le stade Général Lansana Conté, Cellou Baldé a rassuré que l’enceinte sportive n’est, pour le moment, pas affectée.
Il a précisé qu’un comité technique a été mis en place sous l’égide de la Primature afin de mener des investigations sur la situation. « Il y a une commission interministérielle qui travaille là-dessus. Jusqu’à maintenant, le stade de Nongo n’est pas impacté. Les bâtiments que nous avons ici et la pelouse ne sont pas impactés pour le moment », a répondu le ministre des Sports.
Rappelant que les investigations vont se poursuivre afin d’anticiper d’éventuels risques susceptibles de compromettre la sécurité de l’infrastructure, Cellou Baldé a assuré que les autorités restent attentives à l’évolution de la situation. « Au cas où il y aurait des risques, ce comité, qui comprend aussi des scientifiques, va nous alerter pour que des dispositions soient prises », a-t-il indiqué.
Le ministre a également insisté sur la nécessité de préserver, pour le moment, cette infrastructure, pour laquelle d’importants investissements ont été consentis par l’État.
Marliatou Sall













