Il s’agit notamment d’anciennes occupantes des emprises du marché Enco 5, déguerpies en janvier dernier et récemment recasées sur un nouveau site.
Selon ces femmes commerçantes, les tarifs proposés sont trop élevés. « On en a marre aujourd’hui. C’est le général Balla Samoura qui nous a installées sur ce nouveau lieu. Mais aujourd’hui, les boutiques sont proposées à 1,2 million de francs guinéens et à 1,5 million pour les plus grandes. Quant aux étalagistes, ils doivent payer 5 000 GNF », dénoncent-elles.
Ces commerçantes ont commencé leur manifestation aux environs de 9 heures. Elles se sont rassemblées pour faire entendre leurs revendications, sous le regard vigilant des forces de l’ordre.
Elles demandent notamment une révision des tarifs et des solutions adaptées à leurs conditions de travail.













