Les autorités éducatives guinéennes ont procédé ce jeudi, à Conakry, au lancement officiel des premières épreuves de la session de rattrapage du baccalauréat 2026, une première dans le système éducatif guinéen. Cette session concerne un peu plus de 20 000 candidats.
La cérémonie officielle s’est tenue au lycée Coléah, en présence de responsables du ministère de l’Éducation, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle (MENA-ETFP), ainsi que des autorités locales.
À cette occasion, le secrétaire général du ministère, Dr Julien Bongono, a invité les candidats à compter sur leurs propres efforts afin de saisir cette seconde chance et décrocher leur admission au baccalauréat. Il a également tenu à rappeler que les épreuves de rattrapage ont la même valeur que celles de la session ordinaire.
« On leur a également dit que le diplôme qu’ils vont passer est un diplôme qui a la même valeur que le diplôme du baccalauréat de la première session, de la session ordinaire. Donc ça c’est aussi quelque chose d’important puisque ça leur permet d’accéder effectivement dans les mêmes conditions d’orientation à l’enseignement supérieur par exemple. Et donc on est venu aussi avec l’ensemble des membres du cabinet pour constater le dispositif qui est en place. Le dispositif doit être le même. Les conditions de passation des épreuves doivent être les mêmes pour que justement ces deux diplômes se valent. Et à notre grande satisfaction, on a pu constater que toutes les dispositions ont été prises par les services compétents pour assurer un bon déroulement de cette session de rattrapage du baccalauréat 2020 », a indiqué le secrétaire général du ministère de l’Éducation, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, à l’occasion du lancement des premières épreuves.
Le responsable a par ailleurs indiqué que cette session est placée sous le signe de la « tolérance zéro », tout en appelant les surveillants à faire preuve de vigilance et de rigueur dans l’exercice de leur mission.
« C’est une première en République de Guinée dans notre système éducatif. Et donc, je l’ai rappelé aux candidats, c’est une initiative du président de la République, chef de l’État et du gouvernement pour permettre aux candidats qui sont passés de peu à la première session, qui n’ont pas eu la moyenne, leur donner une seconde chance pour justement pouvoir obtenir ce baccalauréat de l’enseignement général. Donc ce sont des candidats qui sont présents, des candidats qui ont le niveau, mais malheureusement pour diverses raisons et n’ont pas pu avoir la moyenne à la première session. »
Dr Julien Bongono s’est également réjoui des dispositions prises pour assurer le bon déroulement des épreuves. Il a notamment invité les services de sécurité à jouer pleinement leur rôle afin de prévenir tout incident dans les différents centres d’examen.
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