Selon le rapport 2026 de la Banque africaine de développement (BAD), la progression du PIB national devrait atteindre 9,3 % en 2026 puis 9,8 % en 2027, poursuivant la dynamique vertueuse initiée en 2025 avec un taux de 7,4 %. Cette trajectoire ascendante est confirmée par d’autres institutions financières internationales comme la Banque mondiale et le FMI, qui s’accordent sur l’impact décisif du secteur minier, estimé en hausse annuelle moyenne de 23,3 %, ainsi que sur la résilience des activités non minières et la maîtrise de l’inflation, projetée sous la barre des 4 % d’ici 2027.
Toutefois, les partenaires au développement insistent sur l’impératif de convertir cette expansion macroéconomique en retombées sociales et en investissements pérennes. Pour concrétiser les ambitions du programme Simandou 2040 et renforcer le capital humain, la BAD et la ministre de l’Économie et des Finances, Mariama Ciré Sylla, préconisent d’approfondir le secteur financier local, d’accroître la mobilisation des ressources intérieures et d’avancer sur la création d’un fonds souverain.
La réussite de cette transformation reposera ainsi sur la capacité du pays à surmonter les aléas d’approvisionnement énergétique et à diversifier durablement son tissu économique pour créer des emplois au bénéfice des populations.













