La pression judiciaire monte d’un cran dans la région de Siguiri. Après la suspension, le 30 octobre 2026, de 22 responsables administratifs par la ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation, Djénabou Touré, la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) passe à l’offensive.
Dans une correspondance datée du 2 novembre 2026, le procureur spécial instruit l’Office de répression des délits économiques et financiers (ORDEF) d’ouvrir une enquête préliminaire sur de présumées atteintes graves à l’environnement, complicité et corruption d’agents publics et privés. Gouverneur intérimaire, préfets, sous-préfets, responsables des Mines et ministre sectoriel figurent parmi les personnalités appelées à être entendues.














