Ce 𝐦𝐚𝐫𝐝𝐢 𝟔 𝐨𝐜𝐭𝐨𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔, la 𝐂𝐨𝐧𝐟𝐞́𝐝𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐄𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞 (𝐂𝐆𝐄-𝐆𝐔𝐈) a pris part, au siège du 𝐆𝐫𝐨𝐮𝐩𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐁𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 (𝐁𝐀𝐃) à Conakry, à 𝐥’𝐀𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐚𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐦𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐬𝐬𝐨𝐮𝐫𝐜𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐞́𝐜𝐡𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐠𝐦𝐞𝐧𝐭𝐞́, à l’occasion de la présentation du Rapport Pays 2026 – Guinée.
Placés sous la présidence de 𝐌. 𝐋𝐚𝐭𝐞́ 𝐃𝐨𝐝𝐣𝐢 𝐋𝐚𝐰𝐬𝐨𝐧 𝐙𝐚𝐧𝐤𝐥𝐢, 𝐑𝐞𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐲𝐬 𝐝𝐮 𝐆𝐫𝐨𝐮𝐩𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐁𝐀𝐃 𝐞𝐧 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞, les travaux ont été pilotés par 𝐌𝐦𝐞 𝐕𝐢𝐯𝐢𝐚𝐧𝐞 𝐋𝐚𝐮𝐫𝐞 𝐌𝐚𝐦𝐧𝐨 𝐖𝐚𝐟𝐨, 𝐄́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐬.
Le rapport, placé sous le thème « 𝐌𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐬𝐬𝐨𝐮𝐫𝐜𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐞́𝐜𝐡𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐠𝐦𝐞𝐧𝐭𝐞́ », analyse les perspectives économiques du pays, les besoins de financement liés notamment au 𝐏𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐒𝐢𝐦𝐚𝐧𝐝𝐨𝐮 𝟐𝟎𝟒𝟎, ainsi que les conditions nécessaires pour transformer les ressources mobilisées en investissements productifs et en croissance durable.
Les échanges ont accordé une place importante aux enjeux liés au 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐫𝐢𝐯𝐞́ 𝐞𝐭 𝐚𝐮 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞𝐧𝐮 𝐥𝐨𝐜𝐚𝐥, notamment l’intégration des 𝐓𝐏𝐌𝐄 𝐠𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞𝐧𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐚𝐢̂𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫, leur accès au financement et aux équipements, le transfert de compétences et le renforcement de leurs capacités productives.
La question de l’impact des grands investissements sur l’économie nationale a également été au cœur des discussions. Le Rapport Pays souligne la nécessité de créer des mécanismes opérationnels permettant de mieux connecter les grands donneurs d’ordre, notamment dans les secteurs 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐞𝐫, 𝐥𝐨𝐠𝐢𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐞́𝐧𝐞𝐫𝐠𝐞́𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞, aux entreprises locales.
Pour la 𝐂𝐆𝐄-𝐆𝐔𝐈, cette réflexion revêt une importance particulière : la mobilisation de capitaux à grande échelle doit aller de pair avec une plus grande participation des entreprises guinéennes à la création de valeur, au développement des chaînes de sous-traitance, à la création d’emplois et à la transformation productive du pays.
𝐔𝐧𝐞 𝐚𝐦𝐛𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐪𝐮𝐢 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐮𝐧 𝐝𝐢𝐚𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞́ 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥’𝐄́𝐭𝐚𝐭, 𝐥𝐞 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐫𝐢𝐯𝐞́ 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐭𝐞𝐜𝐡𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐫𝐬, 𝐚𝐟𝐢𝐧 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝’𝐢𝐧𝐯𝐞𝐬𝐭𝐢𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐜𝐭𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐬𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐝𝐮𝐢𝐬𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐫𝐞̀𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐫 𝐝𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐚𝐣𝐨𝐮𝐭𝐞́𝐞 𝐥𝐨𝐜𝐚𝐥𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐞́𝐭𝐢𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭𝐞́ 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐠𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞𝐧𝐧𝐞𝐬.













