Munies de morceaux de bois, de seaux et de bidons vides transformés en instruments de percussion, les manifestantes ont battu le pavé au rythme de slogans hostiles aux autorités communales : « Commune zéro, maire zéro, maire zéro….».
Visiblement remontées, elles dénoncent une décision qui risque, selon elles, de priver les commerçantes les plus démunies de leurs espaces habituels de vente: « Nous, les pauvres femmes, où allons-nous désormais ? Une boutique coûte cher. Nous n’accepterons pas cela », a lancé l’une d’elles.
La mobilisation a également perturbé la circulation au centre-ville, après le blocage de certains axes à l’aide de pierres et de branches d’arbres. Ces manifestantes interpellent le chef de l’État afin qu’il intervienne pour préserver leurs lieux de travail.














