Devant la Cour de répression des infractions économiques et financières, le dossier impliquant Soriba Soumah, Ismaël Traoré et Mohamed Sangaré a connu un nouveau développement ce lundi. Poursuivis notamment pour détournement de deniers publics, corruption et faux en écritures, les prévenus ont vu leurs demandes de mise en liberté provisoire rejetées.
À l’audience, le parquet a sollicité un délai pour engager des démarches en vue de constituer l’État partie civile, une initiative contestée par la défense.
Les avocats ont également plaidé pour la libération de leurs clients, invoquant des garanties de représentation et l’absence d’éléments nouveaux.
Le ministère public s’y est opposé, estimant l’instruction encore à ses débuts. La cour a jugé ces demandes prématurées et ordonné le renvoi de l’affaire au 11 mai prochain pour la suite de la procédure.
Amadou Diallo













