Après l’annonce le mardi 20 octobre 2026 de la contamination d’une résidente d’Abuja par la souche Bundibugyo du virus Ebola, le Centre nigérian de contrôle et de prévention des maladies (NCDC) et l’organisme Africa CDC ont engagé une procédure de traçage ciblant au moins 44 sujets contacts, principalement issus du personnel soignant. La patiente, épouse d’un diplomate, a regagné le Nigeria le 3 octobre à la suite d’un séjour en Ouganda, transitant par Addis-Abeba avant l’apparition des premiers symptômes le 6 octobre et la confirmation du diagnostic deux semaines plus tard.
Face au retard d’identification de cette infection considérée comme importée, les autorités sanitaires s’emploient à recompiler le parcours de la patiente en lien avec les instances ougandaises, lesquelles soutiennent ne déclarer aucun foyer actif sur leur sol.
Afin de contenir le risque de propagation dans le pays, le gouvernement fédéral a réactivé la cellule de crise présidentielle mise en place lors de l’épisode infectieux de 2014 et mis en service une ligne téléphonique dédiée aux signalements.













