Dr IBRAHIMA DIALLO
Chef du Département Droit Public de l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia Conakry, Consultant – Tél. : +224 628 50 52 70
Le 31 octobre, à l’Assemblée nationale, une question a résumé la colère de nombreux Conakrykas : comment la Guinée peut-elle vendre de l’électricité au Sénégal, à la Gambie et à la Guinée-Bissau alors que sa capitale vit au rythme des délestages ? La question est légitime. La conclusion que certains en tirent, fermer le robinet, serait une erreur. Je voudrais montrer que l’interconnexion est une chance pour notre pays, à condition que le droit qui l’encadre protège aussi ceux qui attendent encore le courant chez eux.
UNE QUESTION LEGITIME, UN DEBAT MAL POSE
Lors de l’examen de la loi de finances rectificative pour 2026, le député Dr Ousmane Kaba a demandé où se trouvaient les recettes de nos exportations d’électricité. La ministre de l’Economie et des Finances lui a répondu que les pays acheteurs paient, avec des arriérés, que la Guinée en accumule aussi de son côté, et que ces sommes servent surtout à l’entretien des centrales d’Electricité de Guinée. L’échange a ensuite tourné à la polémique personnelle, ce qui est regrettable, car le sujet mérite mieux qu’un échange d’invectives.
Les faits sont simples. Depuis la mise en service de Kaléta (240 MW) en 2015 et de Souapiti (450 MW) en 2021, la Guinée dispose d’une production hydroélectrique sans précédent. Le 13 décembre 2019, Electricité de Guinée a signé avec la Senelec, la NAWEC gambienne et l’EAGB bissau-guinéenne, en présence de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Gambie, trois contrats d’achat d’électricité. Ils réservent aux trois voisins 1 174 gigawattheures par an : 803 pour le Sénégal, 204 pour la Gambie et 167 pour la Guinée-Bissau. L’énergie circule sur la boucle de l’OMVG, une ligne de 225 kV longue de 1 677 kilomètres, jalonnée de quinze postes, qui traverse en Guinée les préfectures de Mali, de Labé et de Boké en passant par Linsan et Kaléta. La Banque mondiale estime à plus de 6,6 millions le nombre de personnes qui bénéficient, dans les quatre pays, de ce seul ouvrage.
Pendant ce temps, Conakry connaît des coupures répétées, les artisans perdent des journées de travail et des quartiers dressent des barricades. Ce contraste nourrit un sentiment d’injustice que je comprends. Il repose pourtant sur une confusion. Le courant qui manque aux ménages de Matoto ou de Kankan ne manque pas d’abord parce qu’il part à Dakar. Il manque parce que le réseau de distribution est vétuste ou absent, parce qu’une part considérable de l’énergie injectée se perd en route ou n’est jamais facturée, et parce que la production hydroélectrique chute en saison sèche. La Banque mondiale situe encore à 40 % les pertes commerciales du réseau guinéen en 2025. Couper les exportations ne réparerait aucun câble.
CE QUE L’INTERCONNEXION APPORTE A LA GUINEE
Le premier avantage est économique. Un barrage ne s’amortit que si son énergie trouve preneur toute l’année. En saison des pluies, Kaléta et Souapiti produisent plus que ce que notre réseau, encore incomplet, peut absorber. Vendre ce surplus à des acheteurs solvables et réguliers sécurise le remboursement des emprunts contractés pour bâtir ces ouvrages. Sans débouché régional, une partie de l’eau passerait par les évacuateurs sans produire un seul kilowattheure.
Le deuxième avantage est la sécurité d’approvisionnement, et il est souvent oublié. Une ligne fonctionne dans les deux sens. En avril 2024, au plus fort de la crise énergétique, la Guinée a activé l’interconnexion de l’OMVG pour importer 120 MW de la Senelec, une solution présentée alors comme trois fois moins coûteuse que la centrale flottante louée au large de Conakry. Le pays qui exporte en août peut ainsi importer en avril. C’est exactement la raison d’être du Système d’échanges d’énergie électrique ouest-africain : mutualiser des parcs de production dont les saisons ne coïncident pas.
Le troisième avantage est géopolitique. La Guinée, château d’eau de l’Afrique de l’Ouest, devient le pivot de trois anneaux électriques. Au nord-ouest, l’OMVG la relie au Sénégal, à la Gambie et à la Guinée-Bissau. Au sud-est, la ligne CLSG, longue d’environ 1 300 kilomètres, la raccorde à la Côte d’Ivoire, au Liberia et à la Sierra Leone ; sa mise en service partielle en 2022 a permis d’alimenter la Guinée forestière depuis le poste de N’Zérékoré. A l’est, l’interconnexion Guinée-Mali en 225 kV, dont le tronçon Linsan-Fomi de 340 kilomètres bénéficie d’un prêt de 170 millions d’euros de la Banque européenne d’investissement, doit relier ces deux ensembles et ouvrir le marché malien. La Banque africaine de développement y a récemment ajouté près de 26 millions de dollars, pour une exécution prolongée jusqu’en décembre 2028. Un Etat qui alimente ses voisins pèse davantage dans les négociations régionales, qu’il s’agisse de commerce, de sécurité ou de partage des eaux.
Il y a enfin un avantage social, qui touche directement nos villages. Les grands postes construits pour l’interconnexion servent aussi de points d’injection pour le réseau national. Le Projet d’amélioration de l’accès à l’électricité financé par la Banque africaine de développement raccorde ainsi Lola et dix localités voisines au poste 225/33 kV de N’Zérékoré, issu de la ligne CLSG. Sans la ligne régionale, ces localités resteraient dépendantes de groupes diesel coûteux et intermittents.
SERVIR LES GUINEENS D’ABORD : LES PROJETS EN COURS
L’interconnexion n’a de sens que si l’électricité atteint aussi les foyers guinéens. C’est l’objet d’un ensemble de projets que l’opinion connaît mal, alors qu’ils mobilisent plusieurs centaines de millions de dollars. Leur ambition commune est de faire passer le taux d’accès national de 44,1 % en 2020 à 65 % en 2027.
Les Projets d’amélioration de l’accès à l’électricité en Guinée, PAAEG, sont un programme à plusieurs bailleurs. La Banque mondiale l’a lancé en 2019 par un crédit de 50 millions de dollars, puis a approuvé en juin 2025 une deuxième phase de 132,3 millions de dollars, pour un coût total de 271,8 millions avec la Banque européenne d’investissement ; elle vise 1,53 million de bénéficiaires, dont 960 022 accéderont pour la première fois à l’électricité. Le volet de la Banque africaine de développement, d’environ 67 millions de dollars, électrifie Kankan et vingt-trois localités, Kérouané, Beyla et Lola. Celui de la Banque islamique de développement, de 90 millions de dollars, couvre Siguiri et quarante et une localités, quarante-six localités autour de Kankan, Télimélé et quinze localités, ainsi que la commune de Ratoma. L’Agence française de développement finance enfin, par une convention de 60 millions d’euros signée le 23 avril 2024, le PAAEG-F, qui doit desservir N’Zérékoré, Yomou, Diécké et 134 localités de la Guinée forestière.
A Conakry, le Projet de réhabilitation et d’extension des réseaux électriques, le PREREC, s’attaque à la vétusté du réseau urbain. Sa deuxième phase, de près de 88 millions de dollars et financée notamment par la Banque islamique de développement, a reconstruit les réseaux de Matam, de Matoto et de Lansanayah ; au 30 juin 2025, elle était achevée à 99 % et avait posé 56 729 compteurs à prépaiement. Ces compteurs comptent autant que les lignes, car un kilowattheure non facturé est un kilowattheure qui ne finance ni l’entretien des barrages ni l’extension du réseau.
Ces projets avancent toutefois lentement. A date, le volet de la Banque africaine affiche 80 % d’exécution physique(Kérouané et Lola sont terminés), celui de la Banque islamique 5 %, celui de l’Agence française 9 %, pour des clôtures prévues en 2027, 2028 et 2029. Les causes sont connues : lenteur des signatures, fonds de contrepartie mobilisés tardivement, indemnisation des personnes affectées par les tracés. Chaque mois perdu sur ces chantiers rend plus difficile à justifier, aux yeux des Guinéens, chaque kilowattheure exporté.
CE QUE DISENT LES TEXTES
Le cadre juridique de l’interconnexion se lit à trois niveaux. Au niveau régional, le Protocole de la CEDEAO sur l’énergie, adopté à Dakar en janvier 2003, garantit la liberté de transit et protège les investissements dans les ouvrages transfrontaliers. Le Système d’échanges d’énergie électrique ouest-africain organise la coordination technique des réseaux, et une autorité régionale de régulation, l’ARREC, encadre le marché régional naissant. A ces instruments s’ajoutent les traités de bassin. Les quatre Etats de l’OMVG sont liés depuis 1978 par quatre conventions : sur le statut du fleuve Gambie, sur la création de l’organisation, sur le statut juridique des ouvrages communs et sur leurs modalités de financement. La ligne CLSG repose, quant à elle, sur un traité international qui a institué une société de transport commune, TRANSCO CLSG.
Au niveau contractuel, les trois contrats de 2019 sont d’une facture soignée. Conclus pour vingt ans à compter de leur mise en vigueur, ils sont régis par le droit de l’OHADA ; un différend technique peut être soumis à un expert désigné par le secrétaire général du Système d’échanges ouest-africain, et les litiges sont tranchés par arbitrage devant la Cour commune de justice et d’arbitrage d’Abidjan. Le prix est fixé par une formule simple : le prix de vente d’EDG est égal à son prix d’achat auprès des sociétés de gestion de Kaléta et de Souapiti, la marge commerciale d’EDG étant fixée à zéro. Dans le contrat signé avec la Senelec, il part de 10,71 cents de dollar le kilowattheure en 2021 pour atteindre 15,03 cents en 2041. EDG s’engage en outre à livrer chaque trimestre une production garantie ; en cas de déficit annuel, elle paie le prix de l’énergie majoré de 5 % par kilowattheure manquant, dans la limite de 15 % de la production contractuelle. La sécheresse est heureusement rangée parmi les cas de force majeure.
Deux constats en découlent. D’une part, ces contrats ne font pas gagner d’argent à EDG sur l’énergie vendue : ils assurent le paiement des centrales, ce qui est déjà beaucoup, mais les recettes d’exportation ne constituent pas un excédent caché que l’Etat pourrait redistribuer. D’autre part, je n’ai trouvé dans le contrat conclu avec la Senelec aucune clause réservant, en période de tension, une priorité à la demande guinéenne. Le seul ajustement possible passe par la programmation trimestrielle et par le rendez-vous que les parties peuvent tenir tous les cinq ans pour examiner la poursuite de leur relation.
Il faut ajouter un fait que le débat parlementaire a ignoré : la Guinée n’est pas seulement vendeuse, elle est aussi acheteuse. Le 30 novembre 2021, à Abidjan, EDG a signé avec CI-Energies et la Compagnie ivoirienne d’électricité un contrat d’achat de 11 MW, environ 80 gigawattheures par an, pour alimenter N’Zérékoré par la ligne CLSG, pour trois ans renouvelables. Pendant que l’énergie de Kaléta et de Souapiti part vers Dakar, Banjul et Bissau, celle des centrales ivoiriennes arrive en Guinée forestière. Ces flux croisés passent par les comptes d’EDG, société anonyme dotée de sa propre comptabilité, et non par le budget de l’Etat. Les factures émises sur les voisins du nord, celles reçues du voisin du sud-est, les arriérés que chacun accumule et les sommes reversées aux sociétés de gestion des barrages se compensent dans la trésorerie de l’entreprise. Il est donc très difficile de faire apparaître dans la loi de finances une ligne « recettes d’exportation d’électricité » : ce qui intéresse le Trésor, c’est le solde net de ces échanges, et ce solde n’est aujourd’hui publié nulle part. La question du député reste pertinente, mais elle s’adresse moins au budget de l’Etat qu’aux comptes d’EDG.
Au niveau national, enfin, notre droit de l’électricité date pour l’essentiel de la loi L/93/039/CTRN du 13 septembre 1993 relative à la production, au transport et à la distribution de l’énergie électrique, complétée par la loi L/2013/061/CNT du 20 septembre 2013 sur l’électrification rurale, qui fait de la promotion de l’électricité rurale une obligation de l’Etat, et par la loi L/2017/050/AN qui a créé l’Autorité de régulation des secteurs de l’électricité et de l’eau. Une loi-cadre du sous-secteur est en préparation depuis 2024, avec l’appui de la Banque africaine de développement puis du PAAEG. La Constitution du 26 septembre 2025 fournit le cap : son préambule proclame à la fois l’attachement du peuple de Guinée à l’intégration sous-régionale et sa « souveraineté inaliénable sur toutes les ressources naturelles ». Notre politique électrique doit tenir ces deux engagements ensemble.
POUR UNE INTERCONNEXION AU SERVICE DE TOUS
Renoncer à nos engagements régionaux ruinerait la crédibilité de la Guinée auprès de ses voisins comme des bailleurs. Il faut plutôt les assortir de garanties internes, et je formule à cette fin quelques propositions.
La première est la transparence. Les trois contrats de 2019, les volumes effectivement livrés, les sommes facturées, les arriérés de chaque acheteur et l’usage des recettes devraient être publiés chaque année par EDG et par l’Autorité de régulation, avec, en regard, les achats faits à la Côte d’Ivoire et le solde net qui en résulte. Ce solde pourrait figurer en annexe de la loi de finances. Le débat du 31 octobre a montré qu’en l’absence de chiffres, le soupçon s’installe.
La deuxième est juridique. La future loi-cadre devrait consacrer une règle de priorité de la demande nationale en situation de crise, compatible avec nos engagements, et confier à l’Autorité de régulation le contrôle préalable de tout nouveau contrat d’exportation. Le rendez-vous quinquennal prévu par les contrats offre l’occasion de négocier, avec nos partenaires, un mécanisme de délestage partagé et transparent en période d’étiage. Enfin, ces contrats et les futurs accords d’échanges devraient être soumis à l’autorisation du Parlement lorsque leur importance l’exige.
La troisième est budgétaire. Une part des recettes nettes de l’interconnexion pourrait être affectée, par la loi de finances, à un fonds dédié à la distribution et au raccordement des ménages, qui compléterait les financements des PAAEG et du PREREC. Les fonds de contrepartie de ces projets doivent être inscrits et décaissés à temps : leur retard coûte plus cher que leur montant.
La quatrième, la plus importante, est de construire le réseau qui manque. L’énergie existe ; ce qui manque, ce sont les postes, les lignes de transport et de distribution, les compteurs et une entreprise publique capable de facturer et de recouvrer. Ramener ces pertes de 40 % à 20 % d’ici 2030, comme l’anticipe la Banque mondiale, libérerait davantage d’énergie pour les Guinéens que l’arrêt de toutes les exportations.
LA GUINEE DE 2030, SI LES CHANTIERS ABOUTISSENT
Projetons-nous en 2030, en supposant que les financements déjà acquis soient décaissés et que les travaux s’achèvent dans les délais, ce qui reste à démontrer. Les volets de la Banque africaine, de la Banque islamique et de l’Agence française du PAAEG auront été clôturés entre 2027, 2028 et 2029, et la deuxième phase financée par la Banque mondiale et la Banque européenne d’investissement sera en pleine exécution. Kankan, Siguiri, Kérouané, Beyla, Lola, N’Zérékoré, Yomou, Diécké et Télimélé disposeront de réseaux de distribution neufs, et plusieurs centaines de localités qui ne connaissaient que la lampe à pétrole ou le groupe électrogène seront raccordées. La seule phase 2 du PAAEG doit apporter l’électricité à 1,53 million de personnes, dont 960 022 pour la première fois.
Le taux d’accès, fixé à 65 % pour 2027 par les projets en cours, devrait poursuivre sa progression vers l’objectif d’accès universel en 2030 que le Gouvernement a inscrit dans son pacte national de l’énergie, présenté en 2025 dans le cadre de l’initiative Mission 300. Le chemin reste long, puisque le point de départ était de 53 % en 2024. Si les pertes commerciales tombent de 40 % à 20 %, comme l’anticipe la Banque mondiale, EDG facturera chaque mois une quantité d’énergie bien supérieure à celle d’aujourd’hui, sans construire un seul mégawatt de plus. A l’est, la ligne Guinée-Mali devrait être achevée depuis la fin de 2028 et relier entre eux les anneaux de l’OMVG et de la CLSG : la Guinée pourra alors vendre au Mali, acheter en Côte d’Ivoire et secourir Conakry en saison sèche à partir d’un même réseau maillé.
Dans ce scénario, la question du 31 octobre changerait de nature. On se demanderait alors comment employer les excédents d’un pays devenu exportateur net et largement électrifié. Ce scénario n’a rien d’automatique. Il dépend de la mobilisation des fonds de contrepartie, de l’indemnisation rapide des personnes affectées par les tracés, de la réforme d’EDG et de la stabilité du cadre juridique. Il dépend surtout de notre capacité à faire en sorte que chaque nouveau kilomètre de ligne régionale s’accompagne de nouveaux kilomètres de réseau guinéen.
CONCLUSION
La Guinée a fait le pari de l’interconnexion. Ce pari est juste : il valorise nos barrages, sécurise notre approvisionnement et place notre pays au cœur du marché électrique ouest-africain. En servant nos voisins, nous honorons un contrat qui nous lie et qui nous apporte de la stabilité. Mais aucune solidarité régionale ne résistera longtemps à l’obscurité dans laquelle vit encore près de la moitié des Guinéens. Notre devoir est de faire en sorte que le courant qui traverse Labé pour rejoindre Tambacounda éclaire aussi, en chemin, les écoles et les centres de santé guinéens.
PRINCIPALES SOURCES
I. Rapports
Banque africaine de développement, rapport d’évaluation du Projet d’amélioration de l’accès à l’électricité en Guinée (PAAEG).
Ministère de l’Economie et des Finances, fiches de présentation du PAAEG-BAD, du PAAEG-BID, du PAAEG-F (AFD) et du PREREC-2 au 30 juin 2025, évaluation à mi-parcours 2025.
OMVG, Etude d’impact environnemental et social de l’interconnexion – Projet Energie, projet de rapport final, octobre 2014.
II. Textes légaux
Constitution de la République de Guinée du 26 septembre 2025, préambule.
Loi L/93/039/CTRN du 13 septembre 1993 relative à la production, au transport et à la distribution de l’énergie électrique.
Loi L/2013/061/CNT du 20 septembre 2013 portant sous-secteur de l’électrification rurale.
Loi L/2017/050/AN portant création de l’Autorité de régulation des secteurs de l’électricité et de l’eau (AREE).
Protocole A/P4/1/03 de la CEDEAO sur l’énergie, Dakar, janvier 2003.
Conventions de l’OMVG de 1978 (statut du fleuve Gambie, création de l’organisation, statut juridique et modalités de financement des ouvrages communs).
Contrats d’achat d’électricité du 13 décembre 2019 entre EDG et la Senelec, la NAWEC et l’EAGB-EP, en présence de l’OMVG.
III. Webographie
Banque mondiale, « En Guinée, la montée en puissance de l’électricité dynamise les petites entreprises et les communautés locales », 23 octobre 2025.
Banque mondiale, communiqué sur le PAAEG 2 (P511453), Conakry, 30 juin 2025.
Banque mondiale, communiqué d’approbation du PAAEG, 15 février 2019.
Banque mondiale, « Mission 300 : 17 pays s’engagent sur des pactes énergétiques nationaux », 24 septembre 2025 (pacte national de la Guinée).
Fratmat, « Coopération : la Côte d’Ivoire fournit désormais de l’électricité à la Guinée », décembre 2021 ; Guinéevox, « Fourniture d’électricité à N’Zérékoré : EDG signe un contrat d’achat d’énergie avec la CI-Energies et la CIE », 2021.
Banque européenne d’investissement, communiqués sur l’interconnexion Guinée-Mali (2021).
Guinéenews, « Crise énergétique : la Guinée annonce l’activation de la ligne d’interconnexion de l’OMVG », 30 avril 2024.
Guinee28, « Pourquoi la Guinée vend de l’énergie sans pouvoir éclairer sa propre capitale ? », 1er novembre 2026.














