Plusieurs anciens dirigeants de partis politiques dissous en mai dernier au Mali ont engagé une procédure judiciaire pour contester les conséquences de cette décision, qu’ils jugent attentatoire aux libertés fondamentales. Selon eux, la dissolution prive les citoyens maliens de droits garantis par la constitution, notamment les libertés d’expression et de réunion.
L’audience prévue ce lundi 28 juillet 2025, au tribunal de la commune 1 de Bamako a été brève. Déjà reportée une première fois en raison de l’absence des représentants de l’État, elle a de nouveau été renvoyée. Les plaidoiries sont désormais fixées au 4 août prochain, selon une source judiciaire citée par nos confrères de RFI.
En parallèle, une autre audience liée à une procédure similaire est attendue ce mardi 29 juillet 2025, devant un autre tribunal de la capitale malienne. Ces actions judiciaires témoignent d’une volonté persistante de certaines figures politiques de faire valoir leurs droits et de contester la mesure de dissolution, dans un contexte politique toujours tendu.
Aboubacar Sidiki Camara














