Bien que certains de ces bus soient déjà arrivés dans la capitale, leur mise en circulation tarde à se concrétiser.
Ce vendredi 13 février 2026, lors de sa toute première conférence de presse au compte du septennat qu’entame Mamadi Doumbouya, Ousmane Gaoual Diallo, Ministre porte-parole du gouvernement a expliqué les raisons de ce retard ainsi que l’arrivée d’autres véhicules : « Nous avons acheté des bus qui sont déjà là. Le deuxième lot de bus devrait arriver, ainsi que les 300 taxis annoncés, qui doivent normalement arriver avant la fin du mois de février. Le problème des bus, c’est un problème de réseau. Aujourd’hui, nous sommes en train, comme certains d’entre vous l’ont vu, de reconstituer les abris et les arrêts de bus. Lorsque vous mettez des bus en circulation, il faut que le citoyen sache à quel endroit ils s’arrêtent. Il faut installer des arrêts de bus ou des abris-bus, il faut définir un trajet ; nous sommes en train de le construire. D’ici la fin du mois de mars, une centaine devrait déjà être installée. Il fallait les commander et les faire venir.
Le deuxième problème, c’est de trouver une société de gestion. Nous avions lancé des appels d’offres restreints qui n’ont pas été fructueux, parce que l’État n’entend pas gérer les bus. Il ne s’agit pas de créer des sociétés où des fonctionnaires vont gérer les bus. Non, ce n’est pas ce que nous voulons. Nous voulons confier ces bus à une société privée pour qu’ils soient mieux gérés, mieux gouvernés, et que l’État soit là en soutien pour faire en sorte qu’ils durent très longtemps, parce que nous avons longtemps expérimenté la gouvernance par l’État de ce type de société. »
Amadou Diallo
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