Comme dans le domaine de la santé et du bien-être, le Premier ministre Amadou Oury Bah a présenté le tableau complet des actions phares à venir.
D’abord, les différents axes sont les suivants : « S’agissant des infrastructures, des transports et des technologies, l’action gouvernementale s’appuie sur 52 mégaprojets et 10 réformes, pour un volume d’investissements de 100 milliards de dollars. »
Ce n’est pas tout: « L’action gouvernementale prévoit notamment la réalisation de 2 900 kilomètres d’autoroutes et de 2 500 kilomètres de lignes ferroviaires, afin de structurer durablement le territoire et de soutenir la transformation économique du pays. »
Sur le plan technologique, les bases sont déjà posées, déclare-t-il avec des chiffres à l’appui : « Plus de 12 000 kilomètres de fibre optique ont été déployés. Le rapatriement du nom de domaine national (.gn), l’exécution des projets par des experts guinéens, dont ceux de la diaspora (Télémo, SAFIG), la mise en service du datacenter national de classe Tier III et le relèvement de la couverture numérique à 95 % d’ici 2040 marquent une étape importante vers la souveraineté numérique. »
Par ailleurs, l’organisation du Transform Africa Summit (TAS) en novembre dernier a placé notre pays au cœur des discussions sur la question de l’intelligence artificielle au niveau sous-régional et continental. Cet axe constitue également l’armature territoriale du programme. Il devra réduire les coûts logistiques, désenclaver les territoires, connecter les bassins de production, fluidifier les échanges et donner à la Guinée une nouvelle géographie économique.
Dans cette dynamique de structuration territoriale: « le Gouvernement s’engage à renforcer durablement l’interconnexion nationale. Un programme progressif sera mis en œuvre pour relier chaque capitale régionale à ses capitales préfectorales par des infrastructures routières modernes. Cette ambition sera prolongée par une seconde étape visant à améliorer l’accessibilité des territoires à travers la mise en place d’un réseau de dessertes locales reliant les chefs-lieux administratifs aux sous-préfectures, afin de faciliter l’accès aux zones rurales, les échanges économiques et surtout de rapprocher l’action publique des citoyens. À cet effet, le Gouvernement prévoit la réalisation de 5 500 kilomètres de routes d’ici 2030 », a rassuré le chef du Gouvernement.
Amadou Diallo














