Après avoir présenté les réalisations économiques et infrastructurelles de la Guinée, notamment autour de Simandou, le président Mamadi Doumbouya a abordé, ce mercredi 23 septembre 2026 à la tribune de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations Unies, la question du retour à l’ordre constitutionnel. Le chef de l’État a notamment mis en avant l’organisation des différents scrutins et l’installation des institutions qui en découlent, affirmant que l’ensemble du processus électoral direct a été financé par le Trésor guinéen:
« Sous le fondement de la Constitution, la République de Guinée a organisé l’intégralité de son cycle électoral direct, présidentiel, législatif, communal, et l’installation de toutes les institutions qui en découlent, financées à 100 % par le Trésor guinéen.
Je le dis avec une fierté légitime devant cette Assemblée : aucun de ces scrutins, sur toute l’étendue de notre territoire, n’a connu d’incidents significatifs de la part d’aucun des acteurs du processus électoral.
C’est la preuve, Mesdames et Messieurs, qu’un pays peut seul, sous ses propres ressources, organiser des élections crédibles, apaisées et transparentes.
Cette Constitution introduit des innovations profondes en faveur du vivre-ensemble, une représentation renforcée de nos terroirs et de nos communautés, des garanties nouvelles pour l’alternance et la gouvernance participative, et une reconnaissance affirmée de notre pluralité culturelle, linguistique, religieuse et culturelle comme fondement de l’unité sacrée de la nation plutôt que comme facteur de division.
Je le dis avec une fierté légitime, encore une fois, que toutes ces élections ont été organisées sur notre sol sans aide de qui que ce soit. »
Décryptage: Amadou Diallo













