À Donghol Touma, une sous-préfecture relevant de la préfecture de Pita, la maison des jeunes est aujourd’hui confrontée à un état de vétusté qui suscite de nombreuses préoccupations. Cette infrastructure, autrefois destinée à offrir aux jeunes un espace de rencontre, de loisirs et d’activités culturelles, est désormais fortement dégradée.
À l’intérieur, les signes de délabrement sont particulièrement visibles. Les locaux, qui manquent d’entretien, présentent un état peu reluisant et dégagent une odeur nauséabonde. Certains espaces donnent l’impression d’être abandonnés, au point que l’intérieur ressemble davantage à un poulailler qu’à une maison des jeunes destinée à accueillir la population.
Malgré cet état de dégradation avancé, les activités et certains événements continuent de s’y tenir. Des jeunes et d’autres membres de la communauté fréquentent encore les lieux, exposés à des conditions qui soulèvent des inquiétudes en matière de sécurité, d’hygiène et de salubrité.
Pour les habitants, cette situation ne peut plus durer. La maison des jeunes constitue un espace important pour la vie sociale et culturelle de la localité. Son état actuel prive les jeunes d’un cadre approprié pour se réunir, organiser des activités et développer leurs initiatives.
Face à cette situation, des jeunes lancent un appel pressant aux autorités afin qu’une attention particulière soit accordée à cette infrastructure. La rénovation de la maison des jeunes de Donghol Touma permettrait de redonner vie à cet espace et d’offrir aux jeunes un environnement plus sûr, plus propre et mieux adapté à leurs besoins.
Au-delà de la rénovation du bâtiment, les populations souhaitent également la mise en place d’un mécanisme d’entretien régulier afin d’éviter que l’infrastructure ne retombe dans un tel état de dégradation. Pour les jeunes de Donghol Touma, la réhabilitation de cette maison représente ainsi un enjeu important pour leur épanouissement et pour la vie communautaire de cette grande sous-préfecture du fouta djallon.
AOB













