Lancé dans le cadre d’un vaste programme visant à rapprocher les structures sanitaires des populations, le projet de construction de centres de santé améliorés connaît des difficultés dans certaines sous-préfectures de Pita, en Moyenne-Guinée. Si les travaux se poursuivent à Sangaréah, le chantier de Kouyé, dans la sous-préfecture de Ley Miro, est à l’arrêt, tandis qu’à Doghol Touma, l’évolution des travaux reste lente. Une situation qui préoccupe les responsables locaux et les populations bénéficiaires, qui appellent à l’intervention des autorités pour accélérer l’achèvement de ces infrastructures sanitaires.

À Sangaréah, située à environ 150 kilomètres de la commune urbaine de Pita, les travaux de construction du centre de santé amélioré se poursuivent. Des ouvriers sont présents sur le chantier et s’activent pour faire avancer les travaux. Cette évolution suscite l’espoir des habitants, pour qui l’accès aux soins de santé demeure un enjeu majeur.

Cependant, le constat est différent à Kouyé, dans la sous-préfecture de Ley Miro. Sur le site destiné à accueillir le futur centre de santé amélioré, les travaux sont à l’arrêt. Aucun ouvrier n’est visible et l’entrepreneur chargé de l’exécution du chantier reste introuvable, selon les responsables locaux. Ces derniers déplorent cette situation et sollicitent l’intervention des autorités afin de permettre la reprise des travaux.
À Doghol Touma, les travaux connaissent également des difficultés, même si le chantier n’est pas complètement à l’arrêt. Selon les responsables communaux, le rythme d’exécution est jugé trop lent. Après une période de progression, le chantier connaît des retards qui font craindre un report de la livraison de l’infrastructure.

Ces projets de construction de centres de santé améliorés, lancés par l’ancien ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, le Dr Oumar Diouhé Bah, visent à faciliter l’accès des populations aux soins et à réduire les longues distances qu’elles doivent parcourir pour bénéficier d’une prise en charge sanitaire.

Mais sur le terrain, les difficultés constatées dans certaines localités compromettent les attentes des populations bénéficiaires. Face à cette situation, les responsables locaux espèrent une réaction des autorités compétentes, notamment du président de la République, afin d’accélérer l’achèvement des chantiers et de permettre aux communautés concernées de bénéficier, dans les meilleurs délais, de ces infrastructures sanitaires.
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