De retour des États-Unis, où il a participé à la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, le président Mamadi Doumbouya a été accueilli à Conakry par une importante mobilisation populaire. Ému par cet accueil, le chef de l’État a salué la ferveur des Guinéens, tout en appelant à renforcer la cohésion nationale et à poursuivre les efforts en faveur du développement du pays:
« Aujourd’hui, Conakry m’a offert l’une des plus belles émotions de ma vie. De l’aéroport jusqu’au cœur de la capitale, vous étiez là, par milliers, jeunes et anciens, femmes et hommes de toutes les régions, unis dans la même fierté. Je vous ai vus, je vous ai entendus, et mon cœur en est profondément touché. Du fond du cœur, MERCI.
Je tiens aussi à exprimer ma profonde gratitude à nos frères et sœurs de la diaspora établis aux États-Unis. Votre accueil chaleureux, votre ferveur et votre attachement indéfectible à la patrie m’ont rappelé que, où qu’il se trouve, le Guinéen porte toujours la République de Guinée en lui.
À la tribune de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, ce n’est pas ma voix qui s’est fait entendre. C’est celle du peuple souverain de la République de Guinée, et au-delà, celle d’une Afrique qui refuse désormais les modèles imposés. Nous y avons défendu une coopération fondée sur le respect mutuel, des partenariats gagnant-gagnant et des modèles de développement adaptés à nos réalités.
Mais cette fierté nous oblige. Je vous appelle à renforcer la cohésion sociale et le vivre-ensemble, car la République de Guinée est une et indivisible. Nos différences sont une richesse, jamais une fracture. Le seul combat qui mérite d’être mené est celui contre la pauvreté.
Ensemble, continuons à travailler sans relâche pour accélérer le développement socio-économique de notre pays et assurer le bien-être de chaque Guinéen.
Vive la Guinée unie, souveraine et prospère ! 🇬🇳 »
Dans ce message, le président Mamadi Doumbouya a ainsi placé l’unité nationale, la cohésion sociale et la lutte contre la pauvreté au cœur de son propos, quelques heures après son retour au pays.
Décryptage: Amadou Diallo













